désolé

Décidément, ce n’est pas mon jour de chance ! Mon bis devient bie et préférés préféras.
Je ferais mieux d’écrire à la plume, non ?

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bie repetita

Je ne sais quel virus informatique est venu une fois de plus chambouler mon texte. Mes lecteurs préféras voudront bien ne s’en tenir qu’à celui-ci :

J’ai déjà dit ailleurs importance qu’a pour moi la ponctuation. Quand de jeunes lecteurs me demandent ce qu’ils doivent apprendre s’ils veulent écrire, je leur dis toujours que la ponctuation est bien plus importante que l’orthographe. Et j’en suis de plus en plus convaincu, chaque fois que je dois relire la phrase d’un romancier contemporain pour comprendre le sens d’une phrase, à cause d’une ponctuation négligée.

Je l’ai déjà écrit, le sens d’un nom mis en apostrophe (d’un vocatif, si l’on veut) échappe à beaucoup, qui oublient les deux virgules dans une phrase comme celle-ci :

Alors, mon cher Jules, quel est votre avis ?

Mais je veux parler de ce qui m’agace tous les jours en ouvrant mon courrier.

On sait que l’en-tête des lettres (l’appel) ,quand on les confiait encore au facteur, était de ce type :

Mon cher Jules,

Après la virgule, on allait à la ligne et c’était très bien.

Ce qui n’est pas très bien par contre, c’est de commencer un courriel par

Bonjour mon cher Jules,

Il faut une virgule après Bonjour et un point après Jules, puisque la phrase est finie.

Alors, chers lecteurs, si vous voulez m’écrire, voici quelques conseils d’ami. Vous pouvez commencer votre message comme suit :

Bonjour, mon cher Claude.

Bonjour !

Coucou !

Claude, bonjour.

Cher Claude, (comme dans les lettres de naguère)

Salut, Claudio mio.

Est-ce si important ? A vous de décider !

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ponctuation

J’ai déjà dit ailleurs

​l’im
portance qu’a pour moi la ponctuation. Quand de jeunes lecteurs me demandent ce qu’ils doivent apprendre s’ils veulent écrire, je leur dis ​toujours
que la ponctuation est bien plus important​e​
que l’orthographe. Et j’en suis de plus en plus convaincu, chaque fois que je dois relire la phrase d’un romancier contemporain pour comprendre le ​s​
ens d’une phrase, à cause d’une ponctuation négligée.

Je l’ai déjà dit, le sens d’un nom mis en apostrophe (d’un vocatif, si l’on veut) échappe à beaucoup, qui oublient les deux virgules dans une phrase comme celle-ci :

Alors, mon cher Jules, quel est votre avis ?

Mais je veux parler de ce qui m’agace tous les jours en ouvrant mon courrier.

On sait que l’en-tête des lettres,


(ce que l’on nomme l’appel)​
quand on les confiait encore au facteur, était de ce type,

Mon cher Jules,

Après la virgule, on allait à la ligne et c’était très bien.

Ce qui n’est pas très bien par contre, c’est de commencer un courriel par

Bonjour mon cher Jules,

​Il
faut une virgule après Bonjour et un point après Jules, puisque la phrase est finie.

Alors, chers lecteurs, si vous voulez m’écrire, voici quelques conseils d’ami. Vous pouvez commencer votre message comme suit :

Bonjour, mon cher Claude.

Bonjour !

Coucou !

Claude, bonjour.

Cher Claude, (comme dans les lettres de naguère)

Salut, Claudio mio.

Est-ce si important ? A vous de décider !

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exposants

Je ne sais pourquoi tout ce que j’avais mis en exposant a été jeté au sol par une sorcellerie informatique ! Mes lecteurs voudront bien rétablir la formulation correcte !

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futilités

Mes amis ne comprennent pas toujours que je me batte pour la défense de la langue française plutôt que d’écrire des poèmes… C’est que l’un ne va pas sans l’autre. On me permettra donc de consacrer une ou deux rubriques à des problèmes linguistiques qui me tiennent à cœur.

Commençons par l’abréviation de premier, deuxième, etc.

Quand j’étais à l’école primaire, mes maîtres, qui connaissaient encore la langue, nous enseignaient que premier, première, deuxième, troisième, etc. s’écrivaient 1er, 1re, 2e, 3e, et ainsi jusqu’à l’infini. Quand j’enseignais, j’ai vu pourtant de plus en plus de collègues qui écrivaient 3ème, 4ème ou pire 3ième, 4ième, croyant que c’était correct. Ce ne l’est pas. C’est même une faute. Le Bon Usage est clair à ce sujet. De plus, quel ridicule, quel gaspillage, si l’on abrège, de ne pas abréger le plus possible !

On comprendra que je sois surpris et même agacé quand je vois des notes de mes petits-enfants où des enseignants prouvent leur méconnaissance de ce sujet. Et le même agacement s’empare de moi quand je consulte le site de la plupart des écoles, dont des athénées de renom.

Futilités ? Si l’on veut.

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Yiruma

Un seul nom surgit dans votre vie et la voilà transformée ! Et vous ne rêvez plus comme avant. Et vous n’écrivez plus comme avant. C’est mon ami Theo qui m’a révélé Yiruma, ce compositeur coréen mondialement connu… mais dont je n’avais jamais entendu parler. Je sais maintenant, depuis que j’en ai écouté quelques œuvres, que je ne pourrai plus m’en passer. Je sais aussi qu’il accompagnera l’écriture de mes prochains textes. Comme l’a fait longtemps Vivaldi. Passer de Venise à la Corée, il fallait toute l’amitié de Theo pour réaliser ce tour de force. Merci, merci, Theo.

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Des prunes !

Des prunes !

Le problème des langues est un vrai petit drame en Belgique. Pour quelqu’un qui vient de sa Lorraine, comme moi, difficile de trouver une région où l’on parle vraiment français ! Et je ne pense pas seulement aux dialectes flamands, ni même aux dialectes tout court.

Si vous parlez à un habitant de Sint-Truiden, vous savez bien qu’il y a de grosses chances pour qu’il se serve d’un dialecte flamand. Mais beaucoup de gens, là comme ailleurs en Flandre, sont capables de vous répondre en français. En français universel, aurais-je envie de dire. Ce n’est pas le cas à Liège, où les habitants sont pourtant persuadés qu’ils ne parlent peut-être plus un dialecte wallon, ou très rarement, mais qu’en revanche ils se servent du français aussi bien qu’un indigène de Virton ou de Montmédy. Tu parles, Charles !

J’en ai encore fait l’expérience ce matin, devant une belle tarte aux prunes que je souhaitais acheter.

– Une tarte aux prunes ? Il n’y en a plus, hélas, cher monsieur.

– Et ça ?

– Quoi, ça ? Où ça, ça ?

– Mais devant vous, près de la tarte aux abricots.

– Non, pas de tartes aux prunes.

Je pointai du doigt l’objet de ma convoitise.

– Ah non, ça, monsieur, c’est une tarte aux reines-claudes.

– Oui, je vois. Aux prunes donc.

J’eus droit à une leçon d’arboriculture colorée.

– Les prunes sont toujours rouges ou brunes ou bleues ou mauves.

– Mais alors, les mirabelles ? Ce ne sont pas des prunes ?

Tous les clients me regardèrent comme un analphabète.

C’était une leçon de plus pour moi. Il faudra décidément que je m’adapte. Les mange-tout ne sont jamais des pois, c’est évident. Les miches et les pistolets, ce n’est pas la même chose ! Quant aux petits pains…

Conclusion de ma femme :

– Tu as encore raté une occasion de te taire.

Ben voyons !

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