poème gris

finir ses jours dans un bistrot ancien

avec des vieux qui comptent leurs douleurs

des lampes où rêvent des mouches

l’odeur calme de trappistes tièdes

des cartes grises comme des ballasts

des familles décomposées avec un grand père qui tictaque

et parfois

– mais tu n’étais pas là –

un enfant qui s’éclabousse de rire

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Publié dans Non classé. 1 Comment »

Une Réponse to “poème gris”

  1. Loriers Says:

    En lisant ce poème je pourrais en faire une peinture…….qui ne serait pas aussi parlante.


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