Trieste

Trieste n’est pas triste. J’avais peur pourtant d’y revenir le cœur blessé : comme Joyce, mon ami Alain Bertrand a parcouru cette ville avec moi, de sa démarche de lion moqueur. Mais il y a tant de soleil sur les façades blanches que, malgré l’air triste que jouait un vieux trompettiste, on ne pouvait penser ici à un cimetière. Plutôt à un temple de l’amitié. D’ailleurs, Alain n’a jamais aimé Trieste. Tant pis pour elle.

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