cordes

C’est toi que j’entends quand le vent fait son malin à ma fenêtre

c’est ton violon, grand-père

ils pourront bien confisquer toutes mes musiques

me mettre à terre

je ne serai jamais à genoux

le vent m’appelle plus fort

je sais que tu es là

debout

et que tu me passes l’archet

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Publié dans Non classé. 2 Comments »

2 Réponses to “cordes”

  1. Fabien Says:

    Merci, Claude, pour ce très joli poème sur la transmission.

  2. Stas Says:

    J’aime aussi bcp ce style de phrases courtes et pleines de sens.
    J’ai l’impression d’entendre le vent. Je sais le grand-père encore vivant.
    Waw ! Merci l’ami !


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