Si ta voix parlait comme les vagues, ton appel me viendrait des falaises britanniques ; elle me dirait que tu m’attends sans doute au comptoir tiède d’un pub calme, devant une bière rousse; et nous aurions une chambre de bonne pour nous aimer.
Si ta voix parlait comme les vagues, ton appel me viendrait des falaises britanniques ; elle me dirait que tu m’attends sans doute au comptoir tiède d’un pub calme, devant une bière rousse; et nous aurions une chambre de bonne pour nous aimer.
Jeudi, 25-08-2011 à 4:17
J’espère que cette belle phrase n’est qu’un petit extrait d’une parution sur laquelle tu travallerais.
Amitiés, Claude.